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Découvertes Culturelles

Toutes nos découvertes culturelles de part l’Asie: temples, villes, quartiers, chateau, palais, muraille…..

Les richesses de l’incroyable Potosi

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Nous quittons les basses altitudes de Sucre (bas pour la Bolivie, nous étions à 2700 mètres) pour rejoindre la région de Potosi située 4000 mètres. Potosi était le grenier d’argent de la couronne espagnole: avec l’argent qui sortait des mines de Potosi, la couronne a pu développer la monnaie et faire apparaître en quelque sorte le capitalisme. A cette époque, Potosi était une des plus grosses villes du monde, d’une richesse incroyable et ce jusqu’à ce que ses mines d’argent s’épuisent et que Potosi retombe dans l’oubli. Potosi était d’une telle richesse que la ville est entrée dans le langage courant: en espagnol l’expression “vale un potosi” signifie que quelque chose vaut beaucoup d’argent. Malgré cette histoire impressionnante, tu n’as certainement jamais entendu parler de cette petite ville perdue dans les Andes Boliviennes! Nous avons beaucoup aimé découvrir cette histoire qui nous était complètement étrangère. La découverte d’une mine, car les mines à Potosi sont encore en activité, fut également un souvenir vraiment spécial.

La plus vieille hacienda de Bolivie

Nous avons passé notre première nuit dans la région dans la plus vieille hacienda de toute la Bolivie: elle a été construite en 1557 non loin de la mine de Potosi et avait pour vocation de subvenir aux besoins alimentaires de cette ville en expansion. Depuis que le roi d’Espagne autorisa l’ouverture de l’hacienda, elle n’est passée dans les mains que de 3 familles: une espagnole, une portugaise et une française. Elle est du coup super bien conservée et on y trouve des livres et objets qui remontent au XVIième siècle. Un ingénieur français (un centralien…), qui avait fait fortune en Bolivie, l’a acheté au début du XXième siècle et ce sont toujours ses descendants qui s’en occupent. Ce fameux ingénieur français marqua l’histoire de Potosi car c’est lui qui amena l’électricité à Potosi pour la première fois (l’installation électrique est d’ailleurs encore utilisée aujourd’hui dans l’hacienda) et toujours lui qui construisit le magnifique pont, que nous avons vu en route, qui permetta de faciliter la connection entre Sucre et Potosi. Vu la pauvreté actuelle, il est difficile d’imaginer que la région était si riche à l’époque et visiter cette hacienda nous a vraiment fait réaliser ce qu’était la région de Potosi il y a quelques siècles.

hacienda cayara
hotel cayara potosi
hotel cayara potosi
pont entre potosi et sucre
Le fameux pont
Dormir dans l’Hacienda de Cayara

Nous avons passé une nuit dans l’hacienda de Cayara (pour réserver c’est ici) et nous avons eu la chance d’avoir l’hacienda pour nous tout seuls. Nous avons eu droit à une visite guidée de l’hacienda et de ses collections, un moment vraiment privilégié. Ce fut sûrement notre nuit la plus chère de Bolivie mais pour nos standards européens, les prix sont quand même vraiment raisonnables pour le lieu (160 euros la chambre familiale pour la nuit). Je recommande de n’y passer qu’une nuit pour l’expérience car tu es un peu loin de Potosi. Il est possible de venir visiter l’hacienda sans y dormir, contactez les pour vous organiser.

Découverte de la ville de Potosi

C’est à Potosi, dans la Casa de la Moneda, que les pièces du royaume d’Espagne étaient fabriquées. On peut y voir toute la fabrication des pièces d’argent mais la visite aurait été plus intéressante sans un guide complètement robotique. Grâce à tout l’argent de la mine, l’église a prospéré à Potosi : magnifiques façades d’églises, de nombreux couvents pour les filles des familles riches. Les couvents sont désormais bien vides et notre hôtel était par exemple un ancien couvent. 

le centre ville de potosi

Nous avons visité le magnifique couvent carmélite de Santa Teresa : incroyable de réaliser que les filles, après que leur famille ait donné une dot exorbitant à l’église, gagnaient le droit de vivre enfermées toute leur vie dans ce couvent… quand on voit le jeu de clé de l’époque, elles ne risquaient pas de sortir… Notre meilleur souvenir est le couvent de San Francisco où nous nous sommes aventurés sur le toit de ce couvent Franciscain d’où l’on peut admirer le Cerro Rico (la montagne où se trouvent les mines) ainsi que tout Potosi. Niveau sécurité un peu limite mais la vue est incroyable. Nous nous sommes pas mal baladé dans la vieille ville, un peu décatie mais avec des beaux restes qui ne sont malheureusement pas toujours bien conservés malgré son statut de ville inscrite au Patrimoine Mondial.

potosi et son centre ville
potosi
les rues de potosi
potosi
potosi
Informations pratiques pour visiter Potosi
  • Entrée Santa Teresa: 11 BOS pour les enfants et 30 pour les adultes. Se fait seulement en visite guidée du coup c’est un peu le bazar car il n’y a pas d’horaire fixe. On a rejoint une visite qui avait déjà commencé.  
  • Entrée pour les terrasses de San Francisco: 20 BOS, nous ne sommes allés que sur les terrasses, le reste n’est pas super intéressant selon moi. Attention, le toit est fermé s’ il y a du vent.
  • Entrée Casa de la Moneda: 40 BOS pour les enfants de plus de 10 ans. Visite en anglais 4 fois par jour, bien se renseigner pour ne pas louper ces horaires.  En espagnol il y a des visites toutes les demi heures. La guide était super robotique et franchement pas intéressante mais c’est la seule option pour visiter la Casa de la Moneda
potosi
potosi

L’incontournable visite des mines de Potosi

Au XVIième siècle, 60 % de l’argent produit dans le monde sortait des mines de Potosí ce qui fit, comme je vous l’ai déjà expliqué, la richesse des rois d’Espagne. La production se déroulait alors dans des conditions absolument déplorables et, même si la situation s’est améliorée, la production continue aujourd’hui et les conditions sont encore dures. 

Nous sommes allés visiter une mine en production dans le Cerro Rico (la montagne riche): on nous a dit qu’il y a moins de 5 ans, des enfants y travaillaient encore… Avant d’aller dans la mine, nous sommes allés acheter des cadeaux pour les mineurs (des feuilles de coca, de la nourriture…). Nous avons ensuite dû enfiler nos tenues de mineur, direction la mine. Une fois dans le tunnel il faut faire très attention aux chariots qui sont poussés par deux personnes, ils vont à une vitesse folle et du coup ne peuvent pas s’arrêter: dès qu’on en entend un arriver, il faut vite se trouver un abri. Comme nous étions une famille, le guide nous a emmené dans une mine plutôt bien aérée pour ne pas respirer trop de poussière et d’amiante surtout qu’ ici on se protège avec un bandana, bonjour l’efficacité. Outre se promener dans les boyaux, dans la mine nous avons rendu visite et fait des offrandes au Tio, ou dieu de la mine, et puis nous avons remis nos petits cadeaux aux mineurs. Même si les conditions de travail sont dures et la sécurité pas incroyable, les mineurs gagnent très bien leur vie et du coup les candidats sont nombreux. On avait lu que certaines personnes refusaient d’aller dans les mines par éthique. Pour l’avoir fait on est pas trop d’accord car les guides sont d’ anciens mineurs, cela leur procure un travail. De plus, cela a été une expérience vraiment marquante pour tous mais surtout pour les enfants qui réalisent mieux de la chance qu’ils ont d’être nés où ils sont nésA noter, que nous étions dans une mine plutôt facile donc il y a peut être des conditions plus difficiles dans d’autres mines.

Informations pratiques pour visiter les mines de Potosi
  • Attention la majorité des mineurs ne travaillent pas le samedi après midi et le dimanche, organisez bien votre itinéraire en fonction
  • Nous avons visité les mines avec l’agence Koala Tours, rien à dire, nous avons passé un bon moment. Le prix est de 80 bos pour les adultes et 70 pour les enfants. Compter également 10 BOS pour acheter un bandana pour se protéger (pas sure que cela protège grand chose mais bon…)
  • Autres options: Big Deal Tour avec des anciens mineux qui coûte un peu plus cher à 150 Bos et Willy de Marco Polo Tour, lui aussi un ancien mineur, qui est  francophone et chaudement recommandé par les touristes français (100 BOS) 
  • Compter 15 ou 20 Bos en plus pour acheter des choses à donner aux mineurs

Quelques informations pratiques pour profiter de Potosi

  • Où dormir à Potosi?

Je te recommande vraiment de passer une première nuit à l’hôtel museo cayara (pour réserver c’est ici) pour séjourner dans la plus vieille hacienda de Bolivie. De plus, l’hacienda étant plus basse que Potosi, cela permet également de s’adapter à l’altitude. Une nuit suffit car l’hôtel, situé à 30 minutes de Potosi, n’est pas super pratique pour visiter la ville

Dans Potosi même je te recommande de loger dans la vieille ville. Il y a pas des tonnes d’options sympas. Nous avons dormi à l’hostal Colonial (pour réserver c’est ici), dans un ancien couvent, qui était très bien. Un peu moins cher l’hostal Los Faroles (pour réserver c’est ici) est également recommandé

centre de potosi
  • Où manger à Potosi?

Après Sucre et ses nombreuses options culinaires, Potosi nous a clairement déçu. Aucun restaurant coup de cœur et une cuisine au mieux moyenne. Ne vous attendez pas à bien manger à Potosi. Nous avons testé les adresses suivantes

  • El Tenedor de Plata: pas mauvais mais l’accueil laisse clairement à désirer
  • Cafe Pub 4060: les touristes semblant s’y donner rendez vous, nourriture franchement moyenne mais au moins accueil sympa cette fois
  • Monkey Churros: des churros frais et bons, finalement la seule adresse vraiment bonne que nous avons trouvé à Potosi
potosi

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Filed Under: Amériques, Bolivie Tagged With: Découvertes Culturelles, Patrimoine Mondial

Quelques jours dans le nord de l’Equateur (Otavalo, Ibarra…)

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le marché d'otovalo

Après 5 semaines remarquables en Colombie (tous nos articles sur la Colombie sont ici) nous avons commencé notre séjour en Equateur en passant quatre nuits dans le nord de l’Équateur. Généralement les gens se posent vers Otavalo mais n’ayant pas trouvé un truc qui me plaisait, j’ai jeté mon dévolu sur la maison de Raul et Nancy dans la communauté Kichwa de San Clemente sur les hauteurs de Ibarra. Une très bonne décision qui nous a permis de commencer notre découverte de l’Equateur sur une très bonne note. 

Un séjour dans une famille Kichwa Karanqui à San Clemente 

Après notre séjour bien rempli en Colombie nous avions envie de nous poser quelques jours dans cette communauté qui compte 200 familles soit environ 2000 personnes. Nous avons participé un peu à leur vie tout tout en effectuant quelques visites de la région… sans oublier les nombreuses séances de foot sur le terrain du village. Ces 4 jours ont été une véritable pause dans le voyage et nous en gardons un très bon souvenir, surtout les enfants pour qui ce séjour reste un des leurs meilleurs moments en Equateur. Qu’avons nous donc fait dans une famille Kichwa pendant 4 jours…

Notre maison à San Clemente
  • Nous nous sommes occupés des animaux de la famille. Nous avons descendu et remonté du champ les lamas de la famille. Les lamas ne sont pas des animaux faciles à gérer, ils n’étaient absolument pas motivés pour marcher et les enfants ont dû les tirer toute la montée… un sacré caractère de cochon ses lamas… Les enfants ont trait une des vaches de la famille pour la première fois de leur vie et ils sont franchement plutôt doués. Ils ont également pu monter à cheval pour emmener les animaux au pâturage
les lamas à san clemente
Pas facile de gérer les lamas
  • Nous avons découvert, chez la sœur de Nancy, la fabrication d’objets en laine de mouton, d’alpaca ou encore lama. Le processus est assez simple:  on nettoie la laine pour enlever les impuretés, on l’étale dans la forme désirée, on la mouille puis on la presse pendant plusieurs heures avant de la faire sécher. C’était une expérience sympa mais le résultat n’était pas vraiment à notre goût…
La traite des vaches à San Clemente
  • Nous avons visité leur jardin médicinal avec Eddie, le fils de la famille. Il nous a appris quelles étaient les plantes pour pallier aux maux de ventre, de tête mais aussi quelles feuilles étaient historiquement utilisées comme pansement, colle ou encore papier toilette… c’était vraiment super intéressant 
  • Nous avons goûté à la nourriture traditionnelle et en particulier au cochon d’Inde. Nancy est allée en tuer un pour nous le préparer, on ne peut pas faire plus frais. Le cochon d’Inde ne restera pas un grand souvenir culinaire. Il y a très peu de viande et la viande est plutôt élastique… mais les Équatoriens adorent ça et le cochon d’inde est un mets très cher dans un restaurant.
Cochon d'inde en Equateur
Le fameux cochon d’Inde
  • Jouer au foot dans le jardin ou sur le terrain du village. On avait besoin de se poser un peu et les enfants en ont profité pour faire pas mal de foot avec leur ballon fabriqué en Colombie.

Vous pouvez faire bien d’autres choses avec eux notamment de la marche car ils peuvent emmener leurs clients au sommet des différents volcans de la région… avec petit J cela était difficile cela sera donc pour une prochaine fois. 

La maison de Raoul et Nancy est simple mais très mignonne. Pour réserver c’est ici. La cuisine de Nancy est incroyable, tout est bio et délicieux du coup nous avons autant que possible mangé chez eux. Les repas sont en plus du logement et nous ont coûté 6 USD par personne, le petit déjeuner est de 4 USD par personne… Nous avons eu recours à Raul pour nous récupérer à l’aéroport (70 USD pour venir nous prendre, ce qui est très bon marché) et nous emmener en balade dans sa voiture et c’était beaucoup moins cher que louer une voiture.

Raoul et Nancy nos hôtes
Raoul et Nancy

Ce fut l’occasion de discuter et de comprendre comment vivent les Kichwa. Voici quelques informations intéressantes sur leur vie: 

  • Leur langue maternelle est le Kichwa mais ils parlent aujourd’hui tous l’espagnol qu’ils ont appris à l’école. Seule la grand-mère n’était pas capable de le parler. On a observé un véritable regain d’intérêt, chez les jeunes, pour leur culture Kichwa. Par exemple, leur fils Eddie qui étudie pour être maître d’école souhaiterait changer son nom pour avoir un nom Kichwa.
  • La communauté est très importante pour les Kichwa. Les gens ne partent que très peu vivre en ville et préfèrent rester dans la communauté. Le concept de communauté revenait sans cesse dans nos discussions et nous avons pu observer un vrai système d’entraide:  on s’aide pour construire les maisons, toute la communauté à contribuer à construire la route qui dessert le village…
  • La fête la plus importante de l’année, que nous avons manqué de quelques semaines, est le 25 juin. On y danse pour faire partir toutes les mauvaises choses et mauvais esprits de l’année
  • Chose à savoir: pour demander une fille en mariage il faut apporter à son père tout pleins de choses donc un certain nombre de cochon d’inde, au moins 12 mais dans l’idéal 50 si on peut se le permettre… 

Que faire dans la région d’Otavalo? 

Le nord de l’Equateur n’est pas aussi impressionnant que la partie centrale du pays, du coup je recommande d’y aller au début du séjour. C’est une région volcanique avec de nombreuses communautés indigènes qui font son charme.

L’impressionnante lagune de Cuicocha 

la lagune de Cuicocha en Equateur

J’ai vraiment eu du mal à prendre une bonne photo pour vous donner une idée de cette lagune. Elle est gigantesque avec des îles au milieu et beaucoup plus belle en réalité. On peut en faire le tour sur un bon sentier de 12 km. Je n’étais pas très en forme ce jour là du coup une partie de la famille a profité des vues pendant que Kiwi et petit G ont fait le tour entier en en temps record. Même si elle n’est pas aussi belle que la lagune de Quilotoa, que nous verrons quelques jours plus tard, elle vaut vraiment le détour selon moi.

la lagune de çuîcocha
la lagune de çuîcocha

Le parc des condors

Juste à côté d’Otavalo se trouve le parc des condors, un parc ayant pour vocation de s’occuper des vautours ayant besoin d’aide pour les soigner et, si possible, les relâcher. C’est une association à but non lucratif qui souhaite sensibiliser les gens au sort de tous ces oiseaux. Nous avons trouvé la démonstration sympa mais malheureusement on voit principalement voler que des petits oiseaux. La visite du parc est quant à elle super intéressante avec toutes sortes d’oiseaux tous plus impressionnants les uns que les autres. Une visite qui vaut vraiment le détour..

le parc des condors à Otovalo
le parc des condors à Otovalo
le parc des condors à Otovalo
le parc des condors à Otovalo
le parc des condors à Otovalo
le parc des condors à Otovalo
Informations pratiques
  • A l’écart de la ville, s’y rendre en taxi si vous n’êtes pas motorisé
  • Entrée 6 USD pour plus de 11 ans, sinon 3 USD
  • Démonstration de vol  à 11H30 et 15H30 du mercredi au dimanche
  • Pour plus d’info direction leur site internet https://www.parquecondor.com 

Le marché d’Otavalo

Le marché d’Otavalo est connu pour être le marché d’artisanat d’Equateur et pour tout dire on a été plutôt déçu. Le marché est ouvert tous les jours mais le samedi il est beaucoup plus étendu et il attire les locaux. Nous avons donc fait en sorte de venir un samedi mais nous avons trouvé que l’artisanat était peu original, pas forcément donné et on se demandait à quel point tout ne venait pas de Chine. Nous n’avons acheté que des maillots de foot de l’équipe d’Equateur pour les enfants, c’est pour dire…  Le samedi, il y a beaucoup de monde donc beaucoup de kichwas en tenue traditionnelle (qui n’apprécient pas être pris en photo) mais aussi beaucoup de touristes.. Bref je ne recommande vraiment pas d’aller dans le nord juste pour ce marché, plutôt à voir en passant. 

petit repos au marché d'otovalo
Nous en avons profité pour manger un peu plus Européen pour une fois en allant à la Cosecha Coffee & Bakery, que pour le coup je recommande vraiment.

Le village de Cotacachi est ses cuirs

Un rapide passage à Cotacachi, village spécialisé dans la fabrication d’objets en cuir, nous a également un peu déçus. On y trouve, dans certains magasins, des objets qui ont vraiment l’air d’être de qualité mais vu les prix nous n’avons rien acheté. Il faut compter 20 USD minimum pour une ceinture. Le village en lui même n’a rien de spécial

condor dans le nord de l'équateur

Ce début de voyage en Equateur nous a vraiment beaucoup plus et permis de nous poser dans une famille géniale. Si vous n’avez qu’un temps limité en Equateur, je recommanderai par contre de plutôt se concentrer sur les Andes, Cuenca et Puerto Lopez.

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Filed Under: Amériques, Equateur Tagged With: Découvertes Culturelles, Nature

Le Sud de la Colombie: TierraDentro et San Agustin

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Dans le Sud de la Colombie, nous partons à la découverte des peuples pré-colombiens, des peuples dont on ne connaît que peu de choses et dont nous n’avions jamais entendu parlé avant ce voyage! Ces peuples nous ont laissé quelques merveilles à ne surtout pas manquer. Les sites de TierraDentro et de San Agustin sont toutes les deux inscrits au patrimoine mondial pour leur trésors: à TierraDentro ce sont des hypogées, des tombeaux souterrains (on en avait déjà vu à Malte, regardez ici), décorées alors qu’à San Agustin on trouve un nombre incroyable de statues de toute beauté. Ces sites sont moins fréquentés par les touristes car plus difficiles d’accès, surtout TierraDentro où nous étions pratiquement seuls.

san agustin

Visiter TierraDentro

Ici nous sommes chez le peuple Nasa: on a vraiment l’impression d’être arrivé dans un autre pays, ici on parle nasa et on l’enseigne d’ailleurs à l’école. Les Nasa sont les descendants du peuple qui construit les hypogées que nous sommes venus visiter. 

Que voir à TierraDentro?

Le site de TierraDentro est vaste et se compose de plusieurs sites ayant chacun un nombre variable de tombes en état de conservation assez variable lui aussi. Ces tombes souterraines, construites entre le VIe et le Xe siècle, sont accessibles en marchant sur des chemins parfois pentus. Du coup si vous n’êtes pas grand marcheur, vous avez de la chance car  les plus beaux sites sont les plus accessibles. Il ne faut pas manquer Segovia avec de nombreuses tombes dont pas mal sont peintes et Alto de San Andres car c’est là que se situe une magnifique tombe qui a été rénovée récemment. Le site de l’Aguacate a de nombreuses tombes également mais l’accès est difficile et les tombes sont en mauvais état, par contre la vue y est magnifique. 

Les tombeaux de TierraDentro

J’ai trouvé cela incroyable de découvrir ces tombes creusées à l’époque avec seulement des pierres et qui, on pense, font la même dimension que les maisons de l’époque. On compte 160 tombes dans la vallée dont on peut voir un certain nombre. Elles sont toujours situées dans des sites en hauteur qui ont été aplanies. L’intérieur de certaines a été peint en noir, rouge et blanc, ce sont les plus incroyables… Pour les visiter, il faut descendre des escaliers parfois difficiles à négocier avec des marches gigantesques.  On pense qu’elles étaient destinées à des dignitaires. On y trouve aussi quelques statues mais rien à voir avec ce que l’on verra à San Agustin

TierraDentro

Comment visiter TierraDentro?

Si vous aimez marcher et êtes un bon marcheur, vous pouvez faire le tour dans la journée. Attention de partir assez tôt car les tombes ferment à 16H. Je vous recommande de commencer par le musée et Segovia et de finir par  l’Aguacate. Ce dernier n’est pas gardé et du coup et ne ferme pas, il vaut mieux le garder pour la fin. Si vous voulez y aller tranquille, vous pouvez également faire les visites en deux jours. Du coup je recommande de visiter le premier jour la zone à droite de la route en montant en commençant à Segovia et en finissant par San Andres. Le deuxième jour, partir de San Andres pour monter à l’Aguacate et arriver au musée. 

Entrée dans les temples
les tombeaux de tierradentro

Attention seulement quelques tombes sont éclairées (à Segovia), il faut donc avoir une bonne lampe torche. Nous avons utilisé la lampe du téléphone, on voit pas trop mal mais on aurait mieux admirer les peintures avec une vraie lampe torche. Il faut également prévoir des bonnes chaussures pour se déplacer entre les sites mais aussi pour descendre dans les tombes car les marches sont parfois super hautes…  

Le site de Tierradentro est sans doute le site au patrimoine mondial où j’ai rencontré le moins de gens:  le site n’est pas très facile d’accès et puis les FARCS ont été très présents dans la région pendant longtemps. On voit encore des tags qui supportent les FARCS et l’entrée dans la région est très surveillée par l’armée. Des Colombiens nous ont dit que les FARCS y étaient encore présents dans les montagnes mais nous n’avons rien remarqué. 

Où dormir à TierraDentro?

Je recommande de dormir à la Portada (contactez les ici) mais surtout d’y manger car c’est vraiment délicieux. Les chambres sont assez basiques et situées le long de la route/piste, prévoyez les bouchons d’oreille car il y a un petit peu de passage durant la nuit. Il existe d’autres logements vers le petit musée mais la Portada est vraiment la meilleure option. 

TierraDentro

J’avais du mal à me situer avant notre visite: La Portada est dans le village  San Andres qui est à 2 kilomètres (de montée) du musée et de l’endroit pour acheter ses billets. Si vous faites le tour des sites archéologiques, la Portada est au milieu du parcours donc idéale pour manger. Si vous y logez, des locaux nous ont gentiment emmené au musée 0 l’arrière de leur moto pour 5000 COP.

Que voir d’autres dans la région de TierraDentro?

A TierraDentro, outre les hypogées, il y a deux autres choses à voir:

  • La Pyramide qui est une montagne en forme de pyramide avec des tunnels creusés à l’intérieur situé non loin à Inza. Nous n’avons pas eu le temps d’y aller mais voici l’histoire que l’on nous a racontée: des tunnels ont été creusés par les conquistadors pour essayer de trouver de l’or à l’intérieur… sans grand succès… nous ne pouvons pas confirmer cette histoire mais il parait que la vue depuis le sommet est très belle.
  • L’église du village de San Andres qui a été rénovée à la suite d’un incendie. C’est une église comme je n’en avais jamais vue, un vrai mixte entre construction indienne et église catholique. Un arrêt rapide mais à ne pas manquer.

Visiter San Agustin

Après TierraDentro, nous avons continué notre chemin vers le Sud en nous rendant à San Agustin. San Agustin est beaucoup plus touristique que TierraDentro mais vaut également le détour.

Le parc archéologique de San Agustin

Le parc se situe non loin de San Agustin, à moins de 10 min en taxi. Le site est composé de statues qui ont été déplacées et rassemblées dans le bois des sculptures mais aussi de 4 sites (des mesita) originaux. Ces mesitas sont des tumulus de terre dans lesquels on a creusé pour pouvoir admirer les statues car toutes les statues que vous pourrez admirer durant la visite étaient en fait enterrées!

L’histoire du peuple de San Agustin reste en grand partie en mystère. De nombreuses statues ont été trouvées et sorties sans que des archéologues interviennent et du coup beaucoup d’informations sur l’histoire de ce peuple ont disparu. De plus, la Colombie n’a pas, pour l’instant, mis beaucoup d’archéologues sur le sujet, il reste donc de nombreux sites à fouiller et l’on trouvera peut être dans le futur beaucoup plus d’informations sur ce peuple. 

San Agustín

Pour l’instant, on sait en tout cas que cette civilisation aurait apparu en -600 avant JC et disparu quelques dizaines d’années avant l’arrivée des Espagnols, aux alentours du XIVe siècle. La période d’apogée des statues datent du I au VIIième siècle. Les statues étaient toutes enterrées et en général colorées. On pense qu’elles étaient des offrandes à la terre mère et une manière d’accompagner des personnes importantes dans la mort. Fait incroyable: aucune statue n’est similaire! Pour plus d’infos sur ce peuple vous pouvez visiter le site du mari de notre guide, un vrai passionné qui y a consacré sa vie. 

San Agustín

J’avais lu que, comme on ne connaissait pas grand-chose sur ce peuple, cela ne valait pas le coup de prendre un guide. Rien ne peut être plus faux: nous n’aurions pas du tout apprécié le site et nous l’aurions survolé sans le comprendre sans notre géniale guide Martha. Martha est l’épouse et la traductrice des deux livres de cet américain passionné, dont je viens de vous parler, par les statues de San Agustin et qui y vit depuis 25 ans… Autant vous dire qu’elle en connaît en rayon mais en plus elle est super sympa et intéressante. Martha parle très bien anglais et la visite a coûté 180 000 COP.  Attention le site est grand, il faut donc bien compter 4h avec un guide. 

San Agustín et ses mesitas

Les autres sites aux alentours de San Agustin

Il existe d’autres sites aux alentours à visiter également. Ils nous ont moins plu que le parc archéologique, sans doute parce que nous n’étions plus avec Martha, sans doute parce que nous commençons à faire une overdose de statues. 

  • Les sites de Alto de los ídolos et Alto de las Piedras (entrée inclus dans l’entrée du parc archéologique) qui complètent bien le site archéologique
  • Il existe également de nombreuses statues à voir dans les environs. Les plus connues sont peut être  La Pelota, El Purutal ou encore El Tablon. Nous avons zappé pour nous reposer un peu
  • le site du Salto de Mortino pour voir une grande cascade avec un vrai petit parc d’attractions situé au point de vue. Pas un immanquable. 

Pour visiter tous ces sites vous pouvez soit rejoindre un groupe, soit prendre un taxi pour emmener.

Où dormir à San Agustin?

Nous avons dormi à la casa de françois dans le plus grand bungalow. La maison est super bien faite et les autres logements ont tous l’air vraiment sympa. L’accueil du proprio français est censé être très sympa, nous n’avons pas eu la chance de le croiser pour vous dire ce qu’il en est. Le restaurant est pas mal non plus mais on a trouvé que l’on mangeait mieux et pour moins cher en ville. Une belle adresse que l’on recommande vraiment (pour réserver c’est ici)

Où manger à Saint Agustin?

Les restaurants dans le Sud de la Colombie sont beaucoup moins chers qu’ailleurs du coup on en a profité pour bien manger et manger pas cher. Voici nos adresses coup de cœur.

san augstuin
  • Un incontournable: Tomate. Ce restaurant végétarien est tenu par un allemand. Les menus changent tous les jours et sont originaux, bons et peu cher car le menu à 15 000 inclut une soupe, un gros plat principal et un jus. Il faut absolument réserver le matin en les appelant au téléphone et en choisissant son plat. Vous aurez très peu de chance d’avoir une place si vous venez comme une fleur au restaurant. 
  • La Loceria est un restaurant sympa et bon marché avec un bon accueil pour manger des hot dogs, des burgers ou encore des wraps. Compter environ 15000 COP
  • La pâtisserie Mendiants Pasteleria Bistro offre des gâteaux énormes et très bons. On a trouvé ça incroyable de trouver cet endroit au fin fond de la Colombie. 
  • Décidément San Agustin est le royaume du gâteau car nous avons également adoré Triyu Bakery (ouvert qu’ à partir de 14H, attention la localisation semble fausse sur Google) avec leurs gâteaux faits maison comme en France. Les enfants ont dévoré deux fondants au chocolat chacun et le brownie n’était pas mal non plus…
san augustin

Comment se rendre à TierraDentro et San Agustin?

Pour se rendre à Tierra Dentro nous avons pris un chauffeur privé depuis Tatacoa. Nous en avons fait de même pour aller de TierraDentro à San Agustin. Pour chaque transfert nous avons payé 600 000 COP et avons mis 4h pour venir de Tatacoa et 5h30 pour aller à San Agustin.. 

Pour pouvez également venir depuis Popayan et venir en bus mais cela nécessitera plusieurs changements pour aller à TierraDentro alors que San Agustin est bien desservi. A TierraDentro, la route n’est pas goudronnée sur les derniers kilomètres et plutôt en mauvais état. Nous avons croisé un couple qui s’y était rendu en voiture de location normale en roulant tout doucement. San Agustin est beaucoup plus développé et il est même possible de voler depuis le petit aéroport de Pitalito pour remonter à Bogota. L’aéroport est vraiment minuscule, le plus petit aéroport de ma vie…

Statues de San Agustín

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Que voir à Villa de Leyva en Colombie?

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place de villa de Leyva

La vieille ville de Villa de Leyva et sa place surdimensionnée

Villa de Leyva est connue pour sa belle architecture coloniale et sa place principale gigantesque, la plus grande de Colombie voir même d’Amérique Latine (selon les Colombiens…). Après Mongui, on se dit que tous les villages de cette partie de Colombie ont décidément des plages complètement surdimensionnées: on s’est imaginé que les marchés devaient être gigantesques à une certaine époque. Ici, tout comme à Barichara, les maisons sont toutes blanches ce qui donne une certaine classe au village qui a d’ailleurs un centre piéton. Le souci avec Villa de Leyva, pour les amoureux de la tranquillité, c’est que l’on est qu’à quelques heures de Bogota du coup c’est rarement désert et franchement super bondé le week end, surtout que nous sommes tombés sur un week-end où se déroulait une course cycliste! Peut être que la foule nous a influencé mais on a trouvé le village en lui même moins charmant que Barichara (lire l’article sur Barichara ici) et on a préféré les environs de Villa de Leyva que la ville trop bondée durant notre passage.

la place de villa de Leyva
la place de villa de Leyva

Les dinosaures de Villa de Leyva

Les environs de Villa de Leyva sont très riches en fossiles principalement marins car il y avait jadis ici une mer chaude et peu profonde qui a disparu avec l’apparition des Andes. Villa de Leyva surf bien sur le filon dinosaure mais nous avons évité le parc Gondava qui semble un attrape touriste pas super intéressant avec des dinosaures en béton qui ont vécu. Après quelques recherches on s’est concentré sur:

  • El fossil qui est un musée communautaire où l’on peut trouver un Kronosaurus. Un Kronosaurus est un animal marin de 10 mètres de long vieux de 100 millions d’années et qui a été trouvé en 1977 par un paysan du coin. Le reptile a été laissé à l’endroit où on l’a trouvé et un petit musée a été construit autour. La visite est rapide et l’entrée un peu cher pour ce que l’on voit (20 000 COP par adulte et 10 000 COP par enfant)
dinosaure Villa de Leyva
  • Juste à côté se trouve le CIP, un endroit passionnant à ne surtout pas manquer. Contactez-les pour connaître les horaires des visites guidées en anglais si vous ne parlez pas espagnol, les enfants étaient ravis d’enfin pouvoir tout comprendre. La chercheuse qui a été notre guide était passionnante et passionnée, nous avons passé un moment formidable. Le centre offre également des activités pour les enfants pour leur faire découvrir le métier de paléontologue qui ont l’air super sympas mais que nous n’avons pas testé
dinosaure Villa de Leyva

Le monastère de Santo Eccehomo

Non loin des dinosaures on se dirige vers ce couvent dominicain datant du XVIIième siècle. Le lieu a été remarquablement conservé et après la folie de Villa de Leyva, c’est agréable de se retrouver au calme. On a d’ailleurs eu l’impression de se retrouver dans l’Espagne des Conquistadors que nous avions découvert en Estrémadure l’année précédente. 

monastere ecce homo

La maison folle en terracotta 

Cette maison un peu folle a été construite totalement en terre cuite par un architecte un peu fou qui a d’ailleurs gagné un concours d’architecture en France pour pouvoir financer ce projet. La maison s’inspire de Gaudi et l’on y retrouve pleins de symboles, d’où l’intérêt de faire une visite guidée incluse dans le prix. Là encore, grosse exception en Colombie, les guides parlent anglais et français. Décidément Villa de Leyva est l’exception Colombienne! Un fait complètement fou: la maison a dû être cuite sur place avec des fours ambulants: beaucoup plus difficile de faire cuire une maison qu’une poterie normale! 

maison en terracotta villa de Leyva
maison en terracotta villa de Leyva
maison en terracotta villa de Leyva
L’entrée n’est pas donnée à 45 000 en semaine, un peu plus chère le week- end mais la visite vaut vraiment le coup.

Les poteries de Raquira

Raquira est un village voisin de Villa de Leyva spécialisé dans la poterie et pour attirer l’œil et le client les habitants ont décoré leurs maisons en y allant pas de main morte… Nous sommes allés dans un atelier de poterie local (Taller Don Ismael) tout simple où le père et sa fille nous ont appris comment faire de la poterie. Quand on les voit faire, on ne se rend pas compte à quel point c’est dur de fabriquer quoi que ce soit… Nous avons enchaîné les formes bizarres! 

Raquira Villa de Leyva

Contacter Mary Luz du Taller Don Ismael (Calle 5ta No. 2A-13 pasos arriba hotel suaya frente a Parqueadero calle 5ta) par email pour tout organiser.[email protected]. L’atelier est beaucoup moins cher que les autres endroits recommandés sur internet: nous avons payé 40 000 pour 5, et chacun de nous a pu faire trois créations. Nous ne les avons pas emmenés car nous ne sommes pas restés pour les faire cuire,  mais de toute façon ce n’était pas des chefs d’œuvre. Les enfants ont en tout cas adoré cette activité. 

Raquira
Raquira Villa de Leyva
Raquira
Raquira

Où manger à Villa de Leyva?

Villa de Leyva étant touristique, on y mange plutôt bien. Quelques bonnes adresses que nous vous recommandons: 

  • Je recommande à fond La osteria située sur la place principale juste à côté de l’église, c’était absolument délicieux https://beacons.ai/laosteria
  • Il existe également un resto français pour ceux (comme nous) en manque de nourriture française appelé Chez Rémi et que nous avons trouvé très bon.
  • Nous étions également en manque de bon pain que nous avons acheté à l’Astral Panaderia que nous recommandons également pour ces bonnes baguettes.
la place de villa de Leyva

Ou loger à Villa de Leyva

Nous avons loué une petite maison dans le centre historique qui était très sympa: joliment décorée avec un parking et un grand jardin. Parfait pour une famille (pour réserver c’est ici) Si vous voulez des options un peu plus petites, nous avions remarqué la superbe Casa Terra (pour réserver c’est ici) et pour les petites bourses le joli hostel Nibiru (pour réserver c’est ici) 

maison en terracotta villa de Leyva

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Mongui et son paramo

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paramo de Mongui

Après la chaleur de Barichara (et la très longue route en voiture depuis Barichara), l’arrivée à Mongui nous refroidit directement: ici on est à 2900 mètres et il fait frais, voire très frais la nuit. Nous avons l’impression de changer de monde: nous sommes arrivés dans une partie de Colombie où les indiens natifs, qui appartiennent au peuple Muisca, dominent. Ils sont tous d’ailleurs vêtus d’une espèce de poncho pour se protéger du froid et nous avons sorti pour la première fois nos anoraks. 

Mongui
Mongui

Visiter le village de Mongui

Mongui est assez isolé dans les montagnes et nous avons découvert, à notre grande surprise quand nous avons pénétré dans le vieux village, que Mongui est un village avec une place gigantesque ainsi qu’ une basilique avec un grand couvent, assez étonnant quand on voit la taille du village. En fait Mongui étant un des centres importants pour évangéliser la population Muisca, les franciscains furent mis à contribution. En témoigne d’ailleurs un des emblème du village: le pont Calicanto construit pour amener les matériaux pour la construction de la basilique et du couvent. Ce pont, et Mongui, était également sur un des chemins commerciaux Muisca qui fut également utilisé par les Espagnols… On ne vient donc pas à Mongui juste pour son Paramo ou ses ballons de foot mais aussi pour son centre vraiment charmant et plein d’histoire. 

Mongui
Mongui
Mongui
Mongui
Nous avons fait une visite guidée de la ville très intéressante, le guide était super sympa et nous a tous passionnés. Attention la visite n’est possible qu’en Espagnol. Vous pouvez contacter Turisteando et parler à Natalia sur whatsapp (+57 301 2172184). La visite coûte 20 000 COP par personne 

Mongui: le village des ballons de foot

Mongui a une spécialité un peu étonnante: la fabrication du ballon de foot. Dans les années 30, un habitant de Mongui découvre la fabrication de ballon de foot durant son service militaire au Brésil. Il revient au village avec ce savoir faire, le passe à ses concitoyens et depuis Mongui produit des ballons de foot. Du coup, nous sommes allés dans un atelier de fabrication pour en faire un nous même. Et bien je peux vous dire que ce n’est pas facile! Faire coïncider des formes sur un ballon rond nécessite une grande patience et une grande précision, la patronne de l’atelier a dû nous aider un peu et nous étions très contents du résultat. 

Mongui et ses ballons de foot
Mongui et ses ballons de foot
Mongui et ses ballons de foot
Nous avons utilisé une petite agence locale pour organiser notre visite à l’atelier de fabrication de ballon, la même agence que pour notre visite de Mongui (coordonnée plus haut dans l’article). Faire un petit ballon que vous emportez avec vous coûte 25 000 et un gros ballon 60 000. Compter 2h pour le faire. Nous l’avons fait dans un petit atelier très sympa appelé la Fabrica de ballones Elite. 

Informations pratiques pour organiser son séjour à Mongui

Les options logement sympas sont assez limitées à Mongui, après pas mal de recherches, je vous recommande deux superbes adresses. 

  • Pour une famille, un des meilleurs logements de la Colombie pour nous: une grande maison très belle louée par une famille hyper sympa. Le rapport qualité prix est excellent, je vous recommande à fond. Pour réserver c’est ici.
  • Si vous êtes un plus petit groupe, un couple franco-colombien a ouvert l’auberge Celavi qui remporte un franc succès (pour réserver c’est ici)
Mongui
Mongui
Mongui

La sélection de restaurants est limitée mais nous avons trouvé quelques options sympas: 

  • Manger des crêpes au café Amor qui sont étonnamment bonnes
  • Manger des pizzas a Dipisa, les pizzas sont les meilleures que nous ayons mangé en Colombie et le site est vraiment mignon juste à côté du pont. Je recommande d’y aller à midi pour manger dehors et profiter du site de jour. 
  • Boire un coup ou manger un gâteau sur la place principale au Café en grano. Ils ont des bancs devant leur café où il est agréable de s’asseoir pour regarder ce qui se passe sur la place.
Attention pas de distributeur automatique à Mongui, prévoyez tout ce qu’il faut. De même, si vous voulez vous faire à manger ou faire des piques niques, mieux vaut faire des courses avant Mongui car les petites supérettes ont une sélection très limitée

Le Paramo de Mongui 

Mongui est très connu pour le Paramo de Oceta-Siscunsi situé juste à côté. Un paramo est un écosystème montagneux situé entre 3,000 et 4,500 mètres d’altitude dans les pays situés non loin de l’Équateur. On y trouve des plantes très spéciales qui se sont adaptées à ces conditions hostiles et ne poussent que là. Si vous êtes intéressé d’en apprendre plus sur les paramos, ce site est intéressant.

Paramo de Mongui

Le paramo d’Oceta tient son nom d’une princesse Muisca, appelée Oceta, qui vécut au moment de l’arrivée des conquistadors. Son amoureux alla se battre pour défendre Sogamoso et y mourut. Complètement effondrée, elle monta au paramo pour se changer en Condor. Le paramo porte désormais son nom.

Paramo de Mongui

Le Paramo de Mongui est à presque 4000 mètres d’altitude et comme nous voyageons avec un enfant de 5 ans, la grosse rando depuis Mongui (à 2900 mètres) n’était pas possible… et de toute façon elle était fermée lors de notre visite comme elle l’est souvent du fait de conflits avec les propriétaires des terres. Nous avons opté pour le plan B spécial enfants. Cette option nécessite un peu de voiture et nous fait découvrir le côté Siscusi. Cela nécessite un peu de voiture mais nous en avions pris pleins les yeux et marché seulement 7 km et fait 300 m de dénivelé. L’autre plan B, quand la montée depuis Mongui est fermée, est de monter depuis la lagune noire. 

Paramo de Mongui
Paramo de Mongui
paramo de Mongui
paramo de Mongui

Le jour où nous sommes allés au paramo les conditions météo n’étaient pas idéales: brouillard, vent, pluie mais heureusement aussi de temps à autre un rayon de soleil… Prévoyez vraiment des vêtements chauds. Nous avons eu l’impression d’atterrir sur une autre planète avec des plantes que nous n’avions jamais vu de notre vie et malgré le temps, on s’en souviendra longtemps.

Maria, une indienne de Mongui, a été notre guide. Elle était vraiment sympa et nous a tout appris sur les plantes du coin. Vous pouvez la contacter sur Whatsapp au +57 313 4798492). Le coût est de  50 000 COP par personne.
Paramo de Mongui

Petit bonus: l’Hacienda El Salitre

Non loin de Mongui, juste à côté de Paipa, un arrêt très sympa dans la belle Hacienda El Salitre (pour réserver c’est ici) pour aller se baigner dans leur piscine d’eau thermale. Pas besoin de dormir à l’hacienda pour en profiter, l’hacienda offre la possibilité de juste venir profiter quelques heures de la piscine (plus d’informations ici) . Une superbe expérience très relaxante dans une vieille hacienda historique au cadre superbe où Simon Bolivar a séjourné. Nous y avons également déjeuné mais nous avons été déçus par la nourriture.

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Coup de coeur pour Barichara et ses environs

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Barichara est connu comme étant le plus beau village de Colombie : ses jolies rues ont d’ailleurs inspiré le dessin animé de Disney Encanto. Le village est plein de charme et attire la bourgeoisie de Bogota en vacances. On y trouve, du coup, pleins de boutiques et restaurants sympas et très différents de ce que l’on trouve en général dans le reste de la Colombie rurale. Nous avons loué un appartement et nous nous sommes posés un peu après nos deux semaines intenses en Antioquia et au Choco (à voir ici). On a vraiment apprécié la douceur de vie de Barichara qui est notre village préféré de Colombie malgré une barre placée déjà très haute après les magnifiques villages des environs de Medellin (à voir ici) et le village de Salento (à voir ici).

Que faire à Barichara ?

Pour profiter de Barichara il faut compter quelques jours pour se promener, découvrir les environs, rendre visite aux artisans et tester les bons restaurants. 

  • Flâner dans les jolies rues de la ville

A Barichara le blanc et la couleur terre dominent, on est loin de l’exubérance des villages de l’Antioquia, mais cela donne au village une classe indéniable. Les rues sont pentues ce qui donne encore plus de charme au village.

barichara
barichara
barichara
barichara
barichara
  • Admirer les points de vue sur le canyon

Barichara est situé sur le bord du canyon de Chicamocha. Le point de vue le plus beau s’appelle le Mirador Salto del Mico et se situe juste à la sortie du village. On peut se prendre en photo sur une pierre qui donne l’impression d’être vraiment à pique au-dessus le canyon. Attention Instagram a fait des ravages et il y a foule : quand nous y étions il fallait faire la queue pour prendre la fameuse photo

Attention, mieux vaut se lever tôt et admirer le canyon le matin principalement pour ne pas avoir le soleil dans les yeux et pour éviter la foule du coucher du soleil. 
  • L’atelier de papier de Figue et d’Ananas. 

Une visite comme on les aime d’un petit atelier de fabrication de papier à base de fibres naturelles. On y apprend tout sur la fabrication du papier tout en participant à certaines étapes du processus de fabrication. Après la visite ne pas manquer de profiter du beau petit jardin présentant différentes plantes qui sont utilisées pour la fabrication. Le magasin est également un immanquable et propose des souvenirs de très bon goût : nous avons fait de très beaux achats en particulier une belle gravure de feuille sur leur papier. 

Informations pratiques
  • Il faut bien vérifiez les horaires si vous venez en semaine pour ne pas faire chou blanc car ils sont souvent ouverts que le matin.
  • L’entrée est soit de 2000, 5000 avec la visite et 7000 si vous voulez repartir avec une feuille de papier.

  • L’atelier de la maison de la terre 

L’atelier propose un certain nombre d’activités mais celle que tout le monde fait (dont nous) consiste à réaliser une peinture avec de la terre de la région. On nous a donné neuf terres de Santander de couleurs différents, de la colle, de l’eau et une toile et c’est parti pour faire notre œuvre d’art. Heureusement, il est possible de s’inspirer de quelques modèles… Nous avons mis deux heures avec petit A et avons passé un très bon moment. Je trouve que le résultat vaut le coup.

barichara
Le prix dépend de la taille du dessin que vous voulez prendre, celui de taille moyenne coute 50 000 COP

Où manger à Barichara?

On mange vraiment très bien à Barichara et nous en avons bien profité. Voici nos adresses coup de cœur

  • Elvia Cocina 

Ici on est dans un gastro aux prix doux. Eliva Cocina est considéré comme étant le troisième meilleur restaurant de toute la Colombie. Il a été créé par un natif de Barichara en souvenir de sa grand-mère Elvia. Son but est de mettre en avant la cuisine et les ingrédients de la région. Nous avons trouvé cela vraiment délicieux, digne d’un étoilé au prix d’une pizza en France. Attention il vaut mieux réserver et du coup payer un acompte mais ils ont été accommodants et m’ont permis de payer l’acompte une fois arrivé à Barichara.

barichara
  • La Peñita & Bachue

Nous y avons acheté du fromage pas mal du tout. L’accueil est franchement très sympa et la dame nous a même offert du fromage. La nourriture typiquement colombienne est recommandée donc ne pas hésiter d’y manger également

  • Chévere All-Day Café

Situé juste à côté de notre maison, c’était notre petit café préféré durant notre séjour à Barichara. On y trouve des supers boissons, des bons gâteaux et petit déjeuner au top

  • Gringo Mike

On peut acheter, dans ce restaurant de burgers très courus mais surtout du super pain, le meilleur que nous ayons mangé en Colombie, idéal pour le petit déjeuner.

barichara

Où loger à Barichara?

Nous avons séjourné à Tocagua (pour réserver c’est ici) : trois appartements différents, tous charmant mais le plus haut a possède en prime une vue impressionnante sur le village. La vue la plus belle et la plus photographiée du village se trouve devant la porte d’entrée de Tocagua.

Barichara

Juste à côté, je vous recommande également Florre Blossom (pour réserver c’est ici) et Casa del Pueble (pour réserver c’est ici) ou encore à quelques kilomètres si vous voulez être tranquilles à Guane dormez chez Ojala (ou vous mangerez aussi super bien). Pour réserver c’est ici.

Le Camino Real et le village Guane

Le chemin allant de Barichara à Guane est un chemin utilisé depuis longtemps par les Indiens pour se déplacer. Il a été pavé par les Espagnols car il relie plusieurs villages et peut faire l’objet d’une plus grande randonnée (mais attention il fait chaud).

La partie entre Guane et Barichara est principalement en descente avec seulement quelques petites remontées. Elle fait un peu plus de 6km et nous avons mis 1H20 avec les enfants en allant tranquille. Même si les pavés sont assez irréguliers, la marche est facile et d’ailleurs regardez bien les pavés car beaucoup ont des traces de fossiles dessus…

Le retour, en montée, peut se faire en bus, ils partent toutes les 90 min donc bien regarder les horaires. Le trajet coûte 3500 COP

Une fois à Guane, ne surtout pas manquer Ojala, le délicieux restaurant végétarien tenu par une belge. Tout est à tomber par terre… Ils ont un menu à 36 000 avec deux petites entrées et un plat principal et des desserts à la carte peu chers et délicieux, le tout dans un cadre très sympa. Un de gros coup de cœur du voyage.

guane
guane
Guane
guane
Attention Ojala est ouvert seulement à partir de 11H30 du jeudi au dimanche, prévoyez donc en fonction

Que voir en allant à Barichara (depuis Bucaramanga) : Giron et Chicamocha

Giron la blanche

Nous avons atterri à Bucaramanga et passé la nuit dans le charmant village tout blanc de Giron. Le village n’est pas très connu et pourtant c’est un très vieux village datant du XVIIème siècle qui est resté intact bien qu’il soit situé juste à côté d’un aéroport et de l’énorme ville de Bucaramanga. Nous avons bien aimé nous promener dans la petite ville et Giron est vraiment un arrêt parfait si vous avez besoin de dormir une nuit non loin de l’aéroport de Bucaramanga.

Plusieurs options pour dormir, nous avons séjournée au Hostal Cactus (pour réserver c’est ici) mais le Trip Monkey (pour réserver c’est ici) nous faisait également de l’œil

Le Canyon de Chicamocha

Entre Bucaramanga ou Giron et Barichara ou San Gil, on passe par le Canyon de Chicamocha. C’est le deuxième canyon le plus grand du monde : il atteint des profondeurs de 2000 mètres par endroit. La route est magnifique mais il faut faire preuve de patience car c’est la route principale de la région, elle donc remplie de camion qui montent les routes pentues de canyon très très lentement.

Barichara et le canyon de chicamocha

On trouve au sommet du canyon le national park de Chicamocha, attention cela n’a rien à voir avec un parc national, c’est en fait un grand parc d’attraction avec un centre nautique qui gâche complètement la vue, un point de vue bétonné et un téléphérique (la seule activité attirante) pour descendre au fond du canyon et remonter de l’autre côté. Les prix sont dignes de l’Europe : juste le droit l’entrée sans rien faire coûte d’autre coute déjà 38 000 COP. On a donc continué notre chemin et on a admiré le canyon depuis notre restaurant, le Rincon de Chicamocha, au calme, avec une jolie vue et une nourriture pas mauvaise du tout. On vous recommande d’ailleurs leurs petits déjeuners servis à longueur de journée.

barichara

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